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Avec plus de 2 milliards d’inscrits sur Facebook dans le monde, il est désormais impossible de passer à côté du phénomène que représente les réseaux sociaux aujourd’hui. Facebook, Twitter, Linkedin et autres nouveaux outils de communication favorisent les échanges et le partage et l’interaction pour constituer un réel lien de confiance entre le patient et son médecin. A condition de savoir les utiliser à bon escient.


Dimanche dernier, Emmanuel Macron a pris la parole pour une quatrième allocution dans laquelle il évoquait la poursuite du déconfinement. « Notre première priorité est d’abord de reconstruire une économie forte, écologique, souveraine et solidaire ».

En pleine sortie de crise sanitaire mondiale liée au Covid-19, les établissements de santé se retrouvent aujourd’hui plus que jamais dans la nécessité de développer leur marque employeur. Un vocabulaire jusqu’alors peu employé dans le domaine médical, mais qui s’impose désormais comme un des enjeux majeurs futur du secteur. 

Après des semaines à scroller nos petits et grands écrans, développer l’attractivité des établissements de santé se fait d’abord de manière digitale. D’abord investi par les professionnels de la médecine esthétique, de plus en plus de professionnels de santé font maintenant le choix d’utiliser les réseaux sociaux médicaux pour communiquer avec leurs patients en se constituant une réelle communauté.

« Notre première priorité est d’abord de reconstruire une économie forte, écologique, souveraine et solidaire  ».

Emmanuel Macron, président de la République.

L’utilisation des réseaux sociaux a pour idée de mettre en avant les structures, les équipes, les services. Les besoins des Ehpad et des Ssiad (services de soins infirmiers) perdurent. Les établissements de santé utilisent les réseaux pour montrer que derrière des soins se trouve avant tout des personnes, une qualité de services et une réelle vocation qui pourrait, pourquoi pas, en faire naitre de nouvelles chez certains. 

Favoriser les interactions et le partage d’informations

Les réseaux sociaux présentent de nombreux intérêts, inhérents à leur forme, pour les professionnels de santé :

  • S’informer et faire de la veille. Les réseaux sociaux sont aujourd’hui l’une des principales sources d’information des internautes. Ainsi, les établissements de santé les utilisent de plus en plus fréquemment pour diffuser leurs informations, offres d’emplois, et événements. 
  • Accélérer les échanges et la diffusion d’informations.  Twitter permet notamment de partager l’information en temps réel et de réagir très rapidement grâce à son format spécifique  qui limite les messages à 140 caractères. Les professionnels de santé peuvent également utiliser le réseau social pour communiquer une urgence tel qu’unexemple pour un besoin urgent de don de sang.
  • Créer un espace collaboratif. Les réseaux sociaux permettent de créer de nouveaux espaces de partages sans contraintes physiques. Sur Facebook, il existe à l’heure actuelle plusieurs groupes privés de médecins qui échangent sur leurs pratiques. Dans le même registre, l’utilisation du hashtag #DocTocToc sur Twitter permet de demander rapidement l’avis de tous les médecins connectés.


Les communautés paramédicales, à l’image des infirmiers ou des aide-soignants sont également très présentes sur les réseaux sociaux. Le groupe « forum des soins de santé » comptabilise près de 8000 membres sur Facebook et constitue un véritable espace d’échange sur l’actualité des soins de santé et des professionnels du secteur.


Devoir de confidentialité

Mais si les réseaux sociaux présentent de nombreux intérêts pour les professionnels de santé, ils peuvent également être un danger pour la profession, si la déontologie médicale n’est pas au rendez-vous.

docteur Jacques Lucas, vice-président du Conseil National de l’Ordre des Médecins. 

Toutes les personnes de la chaine de soin doivent respecter la vie privée du patient. Autrement dit, ce qui est confié au médecin mais aussi ce qu’il a vu, entendu ou compris. Le professionnel  a également la responsabilité de veiller à ce que toutes les personnes qui assurent les soins avec lui soient informées du besoin de respecter le secret médical.


Ces devoirs sont donc les mêmes sur les réseaux sociaux. Lorsqu’un médecin évoque un cas médical sur un groupe Facebook ou dans un tweet,  il doit bien prendre soin d’assurer la confidentialité du patient et donc d’anonymiser les situations médicales. A cet égard, le Conseil recommande de transposer les circonstances, les lieux et les identités des personnes. Une mesure nécessaire car  le patient, ni sa famille ne doivent être en capacité de reconnaitre la situation. Si un patient se reconnait dans une « histoire médicale » et qu’il en averti le médecin, celui-ci doit immédiatement supprimer cette histoire s’il s’agit bien de ce patient.

Devenez plus attractif et automatisez les tâches fastidieuses et répétitives qui ralentissent votre processus de recrutement. 

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